La Victoire de l'Opposition.
"Quand le soleil s'éclipse on en voit la grandeur." Seneque.
La vraie victoire d'une opposition démocratique réside uniquement dans la constance ainsi que dans la régularité de sa lutte. Elle ne se mesure, en aucun cas, par son arrivée aux gouvernails. Et, convaincu que la pire des défaites est d'esquiver le combat, il me semble évident que celle de l'Opposition mauritanienne, dans l'élection du 18 Juillet, en est une de plus honorables.
Et pour cause, cette dernière a su s'organiser, agir et imposer sa volonté aux tenants du fait accompli. Elle s'est mobilisée à l'intérieur et, surtout, à l'extérieur. Elle a su, sans le savoir, changer profondément le peuple mauritanien. Elle a initié des modes modernes de lutte et de contestation. Elle a su intégrer une jeunesse active, combattante et motivée. Elle a, tout simplement, éduqué par l'exemple. Elle a passé, enfin, son message : aucune usurpation de la volonté populaire ne passera sans combat. Et désormais ce message-là est bien entendu.
Il faut dire qu'elle a bien su tirer profit de la présence, en son sein, de certains hommes de valeur. Un homme comme Daddah, par exemple, n'a plus rien à prouver. Son nom, à lui seul, est devenu synonyme de la lutte entre les sociétés civiles et les régimes militaires. Régimes qui sont les fossoyeurs par excellence de la démocratie dans le continent.
Un autre, et pas le moindre, Masseoud, militant d'émancipation, de la citoyennté et des droits civiques est l'un de plus grand en Afrique si ce n'est dans le monde. Des hommes de cette trempe-là ne perdent pas. Leur action se juge en siècles, et seule l'Histoire y est invitée à se prononcer. Croire que cette dernière se diminue par un échec dans une présidentielle c'est méconnaître les Hommes et l'Histoire.
Ces hommes-là, méritent, maintenant, une reconnaissance particulière. Il en va de la justice, de la cohésion sociale, et tout simplement de l'éducation que les générations futures doivent recevoir.
Pour cela, Ils doivent d'abord, se plier à la volonté populaire aussi cruelle soit-elle. Ils faut qu'ils aient maintenant une paix résignée qui a la grandeur d'âme des guerriers qui les sont.
La vraie victoire d'une opposition démocratique réside uniquement dans la constance ainsi que dans la régularité de sa lutte. Elle ne se mesure, en aucun cas, par son arrivée aux gouvernails. Et, convaincu que la pire des défaites est d'esquiver le combat, il me semble évident que celle de l'Opposition mauritanienne, dans l'élection du 18 Juillet, en est une de plus honorables.
Et pour cause, cette dernière a su s'organiser, agir et imposer sa volonté aux tenants du fait accompli. Elle s'est mobilisée à l'intérieur et, surtout, à l'extérieur. Elle a su, sans le savoir, changer profondément le peuple mauritanien. Elle a initié des modes modernes de lutte et de contestation. Elle a su intégrer une jeunesse active, combattante et motivée. Elle a, tout simplement, éduqué par l'exemple. Elle a passé, enfin, son message : aucune usurpation de la volonté populaire ne passera sans combat. Et désormais ce message-là est bien entendu.
Il faut dire qu'elle a bien su tirer profit de la présence, en son sein, de certains hommes de valeur. Un homme comme Daddah, par exemple, n'a plus rien à prouver. Son nom, à lui seul, est devenu synonyme de la lutte entre les sociétés civiles et les régimes militaires. Régimes qui sont les fossoyeurs par excellence de la démocratie dans le continent.
Un autre, et pas le moindre, Masseoud, militant d'émancipation, de la citoyennté et des droits civiques est l'un de plus grand en Afrique si ce n'est dans le monde. Des hommes de cette trempe-là ne perdent pas. Leur action se juge en siècles, et seule l'Histoire y est invitée à se prononcer. Croire que cette dernière se diminue par un échec dans une présidentielle c'est méconnaître les Hommes et l'Histoire.
Ces hommes-là, méritent, maintenant, une reconnaissance particulière. Il en va de la justice, de la cohésion sociale, et tout simplement de l'éducation que les générations futures doivent recevoir.
Pour cela, Ils doivent d'abord, se plier à la volonté populaire aussi cruelle soit-elle. Ils faut qu'ils aient maintenant une paix résignée qui a la grandeur d'âme des guerriers qui les sont.
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