Aziz: le président maçon?
Une vieille tradition royale veut qu'on attribue à chaque roi régnant un nom selon ses actions principales. Si telle est la procédure, le nom du roi bâtisseur, ou roi maçon, s'impose naturellement pour celui du Maroc, Mohamed VI. Il a réussi, en effet, dans une décennie, à transformer le Maroc. Sur tous les chantiers, le roi supervise, inaugure, ordonne et construit. Des Universités, aux hôpitaux, en passant par les maisons des pauvres et les autoroutes, le changement au Maroc surprend le monde entier. Et, justice oblige, force l'estime et le respect pour ce jeune monarque résolument décidé à marquer son pays de son empreinte. C'est au pied du mur qu'on voit le maçon, disait les Français, le roi aussi, rétorquent, désormais, les Marocains.
En Mauritanie, on a déjà attribué l'un des surnoms du roi du Maroc à notre future président : le président des pauvres. Et, vu l'étendu du chantier Mauritanie, ou tout est à construire, nous souhaitons pouvoir lui attribuer aussi, celui du président maçon. Pour cela, il faut, dès prise de fonction, se mettre à la tache, et elle est de taille. Tout est à refaire. Bureaux, hôpitaux, écoles, maisons décentes pour les plus démunis, routes dignes de ce nom, le pays est en manque de tout.
Un chantier, comme celui de la Mauritanie, a besoin, plus que toute autres chose, d'un homme de chantier, un maçon, un bâtisseur, un superviseur. Voila sur quoi on peut consolider sa renommée et rejoindre, dans l'histoire du pays, feu le président Daddah. Ce même Daddah qui avait compris, comme Corneille, que pour être grand président il faut : sur de grands exploits, bâtir sa renommée.
En Mauritanie, on a déjà attribué l'un des surnoms du roi du Maroc à notre future président : le président des pauvres. Et, vu l'étendu du chantier Mauritanie, ou tout est à construire, nous souhaitons pouvoir lui attribuer aussi, celui du président maçon. Pour cela, il faut, dès prise de fonction, se mettre à la tache, et elle est de taille. Tout est à refaire. Bureaux, hôpitaux, écoles, maisons décentes pour les plus démunis, routes dignes de ce nom, le pays est en manque de tout.
Un chantier, comme celui de la Mauritanie, a besoin, plus que toute autres chose, d'un homme de chantier, un maçon, un bâtisseur, un superviseur. Voila sur quoi on peut consolider sa renommée et rejoindre, dans l'histoire du pays, feu le président Daddah. Ce même Daddah qui avait compris, comme Corneille, que pour être grand président il faut : sur de grands exploits, bâtir sa renommée.
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