Les éternels négriers
Il faut les comprendre, ces Américains. A défaut d'avoir de l'histoire, ils se sont rués, sans modération, sur la géographie, propice à toute évasion. Ce qui explique, faute d'avoir mieux, leur fuite vers l'avant, pour s'éloigner, le plus possible, d'un passé sombre et peu glorieux. Et, dans cette fuite, ils se sont empressés de se débarrasser de tout ce qui peut les gêner dans leur course. C'est ainsi que des vertus comme la vérité et la justice ont tout simplement passé par dessus-bord pour laisser place à d'autres propres aux empires, comme le mensonge et la barbarie.
Pour la dernière, il suffit de voir les massacres de masse qu'ils commettent en Irak, en Afghanistan ainsi qu'au Pakistan.
Pour le mensonge, les États-Unis d'Amérique ont désigné, entre autres, la Mauritanie comme un pays complice de ce fléau mondiale qui est le trafic d'êtres humains.Et, à les entendre, ils vont tout faire pour lutter contre. Si effectivement, il y a toujours des irréductibles foyers d'esclavagisme en Mauritanie, force est de constater que les trafiquants premiers en la matière restent quand même les États-Unis Amérique eux mêmes.
En plus, entendre ces éternels négriers critiquer d'autres sur ce point particulièrement incite à la réflexion. Comment les marchands d'individus, hier, trafiquant des peuples et des nations, aujourd'hui, osent faire la morale aux pays africains, victimes premières de la traite. Apparemment, aux États-Unis d'Amérique, le ridicule ne tue point. On en vit.
Pour la dernière, il suffit de voir les massacres de masse qu'ils commettent en Irak, en Afghanistan ainsi qu'au Pakistan.
Pour le mensonge, les États-Unis d'Amérique ont désigné, entre autres, la Mauritanie comme un pays complice de ce fléau mondiale qui est le trafic d'êtres humains.Et, à les entendre, ils vont tout faire pour lutter contre. Si effectivement, il y a toujours des irréductibles foyers d'esclavagisme en Mauritanie, force est de constater que les trafiquants premiers en la matière restent quand même les États-Unis Amérique eux mêmes.
En plus, entendre ces éternels négriers critiquer d'autres sur ce point particulièrement incite à la réflexion. Comment les marchands d'individus, hier, trafiquant des peuples et des nations, aujourd'hui, osent faire la morale aux pays africains, victimes premières de la traite. Apparemment, aux États-Unis d'Amérique, le ridicule ne tue point. On en vit.
Publicité