La météorologie d'une crise.
Maintenant que la page de notre crise fratricide est, presque, tournée, il me semble extrêmement pédagogique et instructif pour l'avenir de notre pays d'en tirer les conclusions qui s'imposent. Pour cela, il faut retourner cette page et, surtout, la lire avant de la déchirer ou même de la brûler. Et ce dans l'espoir de répondre à certaines questions qui taraudent les Mauritaniens. Comment, par exemple, on en est arrivé-là? Comment notre souveraineté, très chères aux bédouins que nous sommes, s'est trouvée sujette au bon vouloir des autres? Ces mêmes autres qu'on connaissaient pourtant trop envahissant. Comment on a sillonné ciel et terre pour chercher des alliances les uns contre les autres? comment on s'est joué des coudes dans les salons étrangers pour avoir la place qui revient à la Mauritanie ? Bref a-t-on conscience de l'état de démence généralisée qui s'est emparée de nous ? Démence qui a faite qu'on aille à l'encontre de nos intérêts, nos us et nos coutumes.
Toutes ces questions demandent, en effet, des réponses claires et concluantes, étape indispensable pour toute démarche de redressement de l'état mauritanien. Et il faut s'attendre à beaucoup de difficultés. Remonter la pente est , après tout, beaucoup plus difficile que la descendre.
Descente qui nous était, il faut reconnaître, très facile car beaucoup de monde en trouve son compte.
Dans la maison Mauritanie il y a actuellement des courants d'air extrêmement nocifs à sa santé générale, à son indépendance et surtout à sa souveraineté. Il faut maintenant faire de la météorologie, après tout la politique n'en est parait-il qu'un chapitre. Et la météorologie de notre crise doit commencer par traiter ces courants qui polluent l'air général avant qu'il soit tout simplement irrespirable.
Toutes ces questions demandent, en effet, des réponses claires et concluantes, étape indispensable pour toute démarche de redressement de l'état mauritanien. Et il faut s'attendre à beaucoup de difficultés. Remonter la pente est , après tout, beaucoup plus difficile que la descendre.
Descente qui nous était, il faut reconnaître, très facile car beaucoup de monde en trouve son compte.
Dans la maison Mauritanie il y a actuellement des courants d'air extrêmement nocifs à sa santé générale, à son indépendance et surtout à sa souveraineté. Il faut maintenant faire de la météorologie, après tout la politique n'en est parait-il qu'un chapitre. Et la météorologie de notre crise doit commencer par traiter ces courants qui polluent l'air général avant qu'il soit tout simplement irrespirable.
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