Bloc-notes : Transition II

Publié le par Bien Faisant

 

                                 Transition II

Normalement  ce sont   les idées qui  doivent-être  transitoires et les œuvres, elles,  permanentes. En Mauritanie, malheureusement, le contraire semble de rigueur.   Autrement dit, des œuvres, éternellement, transitoires et des idées, superficiellement,  permanentes.

Et le fond socioculturel, propre au peuple mauritanien,  n’est pas complètement étranger à cette éternelle transition.  Le passage, que nous vivons actuellement,  d’une réelle bédouinité  à   une  fausse  modernité  n’est qu’un des multiples aspects    de  ce voyage lunaire. Un autre aspect, et pas le moindre, est certainement cette transition bis qui s’est, apparemment, imposée de facto

Transition démocratique qui est de la démocratie ce qu’est la musique militaire de la musique   et  qui s’ajoute  à tant d’autres transitions  qui ont toujours fini  quand  d’autres,  de même nature, commencent.  

 

                                         Durban II

Convaincues   que leur méfiance  est justifiée par la tromperie dont ils furent victimes  durant la première  conférence de  Durban,  2001 en Afrique du Sud,  des grandes nations occidentales  ont  pris la triste décision de  boycotter celle de Durban II, prévue cette année   à  Genève.  Cette conférence internationale qui a pour vocation  de lutter contre le racisme et l’intolérance religieuse  a eu le malheur de porter  la lumière sur les alliances  historiques,  ainsi que sur  les ressemblances,  entre l’apartheid sud africain et le sionisme mondial.   Depuis, elle est décriée, critiquée et maintenant boycottée  par ces mêmes nations soi-disant  chantres de la tolérance   et de la justice de par le monde.  La pression s’est accentuée, alors,  avec l’approche de la nouvelle conférence, Durban II,  pour la tuer dans l’œuf. Le crime impardonnable  de Durban I fut en effet  de présenter l’état sioniste par ce qu’il est vraiment : une entité  raciste et criminelle.

                                      Jean-Paul II

Certains homme brillent par leur absence, d’autres brillent, eux, paradoxalement, par la présence de   leurs successeurs. C’est, par exemple, le cas de Jean-Paul II.  Il faut dire qu’on  n’a pas attendu sa mort pour se rendre compte que, papalement parlant, on a du bon cru.   Seulement, sa valeur réelle  continue de croitre à nos yeux par comparaison avec son successeur. Et, décidément, le monde entier  continue à penser à  lui chaque fois que ce dernier fait ou, même,   dit quelque chose.   Ironie du sort, ce dernier a choisi  pour mission de rapprocher la famille chrétienne. Il a parvenu même à  la fusionner. Il a permis, en effet, par ses actions malheureuses et répétitives, aux catholiques du monde entier de  devenir protestants. Il faut savoir qu’un protestant n’est rien d’autre qu’un catholique qui proteste contre les actions de son Pape. Ce qui est désormais le cas de tous les catholiques du monde. C’est après tout ce qu’on peut qualifier de mission accomplie.

 

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