Comprendre la bonne gouvernance

Publié le par Bien Faisant

 

 


 

 

 

« Le propre de la sagesse et de la vertu est de gouverner bien ; le propre de l'injustice et de l'ignorance est de gouverner mal ».  En méditant sur cette phrase du Platon, nous comprenons mieux et à nos dépend  les causes exactes de l’enlisement général que la Mauritanie a connu durant le règne du Taya.

Nous comprenons que cette corrélation entre sagesse et vertu d’un cote et l’injustice et l’ignorance de l’autre nous a été  fatale.    Mais pas seulement, nous comprenons aussi que les promesses tenues par le gouvernement actuel ne vont pas se réaliser, au moins dans l’immédiat, pour la simple raison  qu’il ne suffit pas d’éviter le mauvais côté de la corrélation, ignorance et injustice,  pour se positionner automatiquement sur le bon, sagesse et vertu.

En effet, même s’il est relativement facile de reconnaitre les hommes injustes et ignorants, par exemple ceux détenteurs d’une carte d’adhésion au PRDS,  reconnaitre les hommes de sagesse  et de vertu est d’une  complexité notoire. C’est cette même complexité qui explique les nominations qui ont eu lieu récemment en Mauritanie.  Ces nominations qui ont amené à des différentes positions du gouvernement des hommes qu’ont ajoutés  à l’ignorance et l’injustice une malhonnêteté intellectuelle et matérielle   faisant d’eux les hommes les plus riches du Pays durant le règne le plus néfaste que la Mauritanie a connu dans son histoire.

Le teste de moralité de Confucius : « sous un mauvais gouvernement, la richesse est une honte », comparable à celui du Khalife Omar « Comment as-tu obtenu cela ? », est sans équivoque pour reconnaitre les hommes qu’il faut éloigner du pouvoir. Malheureusement, pour dénicher un homme de bonne gouvernance, il y’ a que le flirt et la chance.

En attendant, une méthode qui a déjà fait son expérience en occident est d’une utilité indéniable. Elle consiste à procéder par élimination, autrement dit exclure toute personne qu’a prouvé sa mauvaise gouvernance.

Malheureusement pour nous, c’est exactement le contraire de   la méthode choisie  par Zein et Sidioca.

 

 

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article